Publié il y a 6 mois

Étaient présents les représentants de MFB Congo, GMPN, GMK, SGNP et GMC, ainsi que les responsables du Ministère du Commerce / DGCI et du DGCPFC. Tous ont été appelés à justifier leur politique tarifaire, d’autant que le coût du blé à l’achat varie actuellement entre 260 € et 309 € la tonne.
Le ministre a exigé des clarifications fermes, estimant qu’il est difficile de comprendre comment les meuniers peuvent pratiquer des prix inférieurs au tarif homologué, ce qui soulève la question des marges réelles et de la transparence du secteur.
Face à cette situation, deux mesures pourraient être soumises au gouvernement si les pratiques ne changent pas :
1. La révision du prix homologué de 28 000 FCFA pour l’adapter à la réalité du marché,
2. La mise en place d’un quota, dans le cas où les meuniers ne se conformeraient pas aux décisions du gouvernement.
Les meuniers, particulièrement MFB Congo, ont reconnu la nécessité d’un ajustement et ont demandé un délai supplémentaire pour corriger leurs prix, évoquant le risque de fragilisation de certains acteurs du secteur.
La discussion a également porté sur la filière de l’aliment de bétail, avec un taux d’extraction fixé à 77 %, et des taxes limitées à 2 % par l’État. Le ministre a annoncé que d’ici le 31 décembre 2026, les entreprises n’ayant réalisé aucun investissement dans la transformation du son de blé ne seront plus autorisées à exporter.
En clôture, le ministre a demandé aux cinq meuniers de rédiger et transmettre leurs doléances, qui seront examinées par le Premier ministre Anatole Collinet Makosso et le Ministère des Finances.
Cette réunion marque une étape déterminante dans la volonté du gouvernement de rétablir l’ordre dans la filière farine, garantir le respect des prix homologués et assurer une régulation stricte du secteur.




Attaché de presse du Ministre
Publié par la Direction des Systèmes d'Information et de la Communication